École buissonnière le mardi 25 janvier dans toute la France !

Laudren – L’école buissonnière (2018) :
« Ce petit garçon a posé son cartable près de lui puis avec son chien il admire le lac d’Annecy ».
© Laudren. L’œuvre est en vente sur le site : www.artmajeur.com
Le syndicat ENSEIGNEMENT RECHERCHE LIBERTES ! soutient l’UNION DES COLLECTIFS DE PARENTS de toute la France et diffuse son communiqué de presse.
Communiqué de presse de l’ UNION DES COLLECTIFS DE PARENTS DE TOUTE LA FRANCE

Parents d’élèves, enseignants, citoyens, représentants du peuple français.

Onze syndicats ont appelé à la grève jeudi 13 janvier… pour exprimer l’épuisement et l’exaspération de toute la communauté éducative !

La situation dans nos écoles est en effet chaotique !

Chaotique pour les personnels éducatifs, le manque de moyens est évident !

Manque de moyens pour mettre en œuvre les protocoles qui se succèdent depuis le 11 mai 2020, manque de moyens pour un fonctionnement de qualité, manque de moyens pédagogiques, manque de moyens « tout court » !

Chaotique pour les enfants dont le quotidien à l’école ne ressemble plus à ce qu’il était… 

Autrefois, lieu d’instruction et d’épanouissement, il est le lieu de toutes les tensions aujourd’hui !

Le virus y est partout : dans les salles de classe dans lesquelles on vit masqué, sur les étagères de jeux et de livres qu’on ne peut ni utiliser ni se prêter, dans nos gymnases, à la cantine (beaucoup plus qu’au resto) et même dans la cour quand les jeunes enfants courent, quand les plus grands s’enlacent et s’embrassent (ça c’était avant), il est partout ! Les élèves, de tout âge, sont punis, voire exclus, pour non-port strict de leur masque. Des étudiants (à l’université de Orléans le 11 décembre 2021) ont été victimes de discrimination lors d’une distribution alimentaire, soumise à la présentation du pass sanitaire.

La pression s’exerce sur eux partout !

Nos jeunes enfants et nos adolescents en témoignent, leurs parents et enseignants alertent, des spécialistes alertent !

Chaotique pour les enseignants qui ne veulent plus :

– s’exprimer derrière un masque, ni que leurs élèves s’expriment ainsi, contrôler les résultats médicaux de leurs élèves, annuler sorties et festivités à l’école élémentaire.

– obliger collégiens et lycéens à faire des tests pour les emmener aux musées ou en voyage, discriminer les élèves et les étudiants par rapport à leur statut sanitaire.

– être des acteurs de la politique sanitaire de l’état, ce n’est pas leur rôle. 

Chaotique pour les parents qui ne veulent plus :

– poser un masque sur le visage de leurs enfants, surtout ceux qui ont des difficultés à le supporter, car oui, ils existent ces enfants !

– avoir à choisir entre céder au chantage de faire passer des tests à leurs enfants ou d’aller travailler. 

– voir s’effondrer leurs adolescents soumis à une telle pression d’incitation à la vaccination dans les collèges et lycées qu’ils s’interrogent sur la balance bénéfice / danger de continuer à être instruit dans ces établissements.

Malgré une amplification jamais vue des tensions, l’École ne bénéficie pas de l’organisation protectrice qui serait nécessaire pour assurer la sécurité affective des élèves, des personnels et de leurs familles.

Nous, parents de toute la France, citoyens mobilisés, d’aucune couleur politique, appelons l’ensemble des familles à boycotter la journée de classe du mardi 25 janvier pour faire entendre notre colère et obtenir une politique cohérente de protection et de prévention à la hauteur des enjeux psychologiques, pédagogiques et sociaux : 

SANS TEST COVID

SANS DISCRIMINATION

SANS OBLIGATION de PORT de MASQUE

Nous remercions les fédérations de l’Éducation nationale FSU, UNSA, FO, CGT Educ’action, SNALC, SNE, SUD Education, la fédération de parents d’élèves FCPE, les organisations lycéennes MNL, La Voix Lycéenne, la FIDL de nous avoir inspiré la rédaction de ce communiqué de presse : nous partageons les « mêmes » avis…

… à quelques mots près !

POUR une INSTRUCTION sans CONDITIONS

faisons «  l’école buissonnière » mardi 25 janvier 2022

Libertés

Motion de Censure

Liberté ! Liberté ! Liberté !

Le syndicat ERL ! appelle à une motion de censure contre le gouvernement Castex et à la destitution du Président Macron

Comme des millions de citoyens français, notre syndicat a appris le 4 janvier 2022 que le Président de la République Emmanuel Macron avait un bien étrange objectif politique pour les derniers mois de son mandat : « emmerder les non-vaccinés »[1]. Pire encore, assénant que ses opposants étaient des « irresponsables », il allait jusqu’à affirmer que « un irresponsable n’est plus un citoyen ». Le même était jadis contre la déchéance de citoyenneté des terroristes. Ces propos, défendus par le Premier ministre Jean Castex devant l’Assemblée et le Sénat, sont en réalité indignes de la fonction de Président de la République Française. Diviser pour régner semble être la seule stratégie envisageable par Emmanuel Macron, incapable jusqu’au bout de son mandat d’habiter le costume présidentiel.

« Crédit » vaccinal renouvelable comme condition de la citoyenneté française


Si le propos est ordurier, l’intention l’est encore plus : « emmerder » (sic) les citoyens dits « non-vaccinés », c’est-à-dire priver d’accès aux loisirs, aux soins et peut-être bientôt aux commerces, y compris de première nécessité[2], tous ceux qui ne seraient pas à jour de leur énième dose. Car ne nous y trompons pas : les doubles vaccinés qui ne feraient pas leur 3e dose, les triple vaccinés qui ne feraient pas leur 4e, et ainsi de suite, auront tôt fait de tomber dans la catégorie des parias. C’est comme un crédit renouvelable : cela ne s’arrête jamais. En réalité, tous les Français sont visés ! Si bien qu’à terme, les droits les plus élémentaires des citoyens français seront conditionnés à la répétition d’un geste médical qui devrait pourtant rester secret : il relève du seul accord de chacun, en concertation avec son médecin. Conditionner la citoyenneté et la vie sociale des Français à un abonnement vaccinal forcé est inadmissible.

Acharnement

Pourtant, le Président de la République, le gouvernement Castex et trop d’élus LREM persistent, et se livrent depuis plusieurs semaines maintenant à la désignation d’un bouc émissaire, le « non-vacciné », à la vindicte populaire. Irresponsable, dangereuse et totalement infondée, cette attitude indigne abîme la fonction politique qui a été confiée à ces personnes et menace directement la cohésion et l’avenir de notre pays ainsi que la survie de notre République démocratique.

Appel aux députés et aux sénateurs : représentants et garants de la liberté de TOUS les citoyens français, sans discrimination   

Le projet de loi du passe vaccinal s’avère ainsi être une basse manœuvre politicienne d’un pouvoir aux abois, qui vise à confisquer les élections de 2022. Contrairement à cette position, la syndémie de la Covid-19 nécessite des mesures médicales adaptées à chaque Française et Français, sans pression étatique, en fonction du profil de chaque patient et après avoir recueilli son consentement éclairé. Les vaccins actuels ne sont pas efficaces. La preuve : les contaminations n’ont jamais été aussi hautes. Ce stakhanovisme vaccinal administratif, uniformisé est d’autant plus criminel que les données de pharmacovigilance sont peu rassurantes. Contre la politisation de la vaccination par des acteurs politiques sans compétences médicales, nous prônons la liberté vaccinale et la valorisation des traitements, qui existent.

Le syndicat ERL ! rappelle aux élus de la Nation qu’il existe plusieurs manières de protéger nos institutions et les appelle à en faire usage au plus vite.

Contre le gouvernement Castex, l’Assemblée Nationale peut déposer une motion de censure : il suffit de la signature de 10% des députés, soit en l’espèce 58 d’entre eux, pour cela.

Contre le Président Macron, et en raison de ses manquements graves et répétés à la fonction présidentielle qui lui a été confiée, l’article 68 de notre Constitution prévoit qu’une des deux chambres peut proposer à l’autre la formation de la Haute Cour qui se chargera de le juger et de le destituer.

Nous exhortons nos élus à faire preuve d’audace et de courage : l’heure est grave. Nos libertés, nos droits, la République démocratique sont en très grand danger.


[1] https://www.francelive.fr/article/france-live/michel-edouard-leclerc-pret-a-restreindre-l-acces-de-ses-magasins-aux-titulaires-d-un-pass-vaccinal-7234212/

[2] https://www.francelive.fr/article/france-live/michel-edouard-leclerc-pret-a-restreindre-l-acces-de-ses-magasins-aux-titulaires-d-un-pass-vaccinal-7234212/

Freedom – Django Unchained
Libertés !

Motion du syndicat ERL ! contre l’obligation vaccinale


Une grève des ouvriers à Vizcaya (1892), Vicente Cutanda Y Toraya, Huile sur Toile, Museo del Prado

* pour la fin de l’obligation vaccinale,

* pour l’abrogation de la loi du 5 août 2021,

* pour la réintégration avec indemnités de tous les personnels suspendus,

* pour la fin des mesures dites sanitaires dans les écoles, collèges, lycées et universités,

* pour l’arrêt de la propagande pro-injection dans les établissements d’enseignement,

* Pour la fin de la politique dite « sanitaire » qui, par ses moyens, ses méthodes et sa communication, porte gravement atteinte à la notion de « consentement libre et éclairé », ainsi qu’à la santé physique et mentale des individus.

Le syndicat ERL !, faisant suite à la motion de Force Ouvrière de novembre 2021 (https://www.fo-fnecfp.fr/wp-content/uploads/2021/11/Motion-obligation-vaccinale-loi-du-5-aout-adoptee-par-220-personnels-syndiques-et-non-syndiques.pdf), et en soutien à celle-ci, déclare :

–       rejoindre en tout point la teneur de la motion de FO qui dénonce la suspension des personnels de l’Éducation Nationale soumis à l’obligation « vaccinale » en violation totale du droit du travail et exiger leur réintégration immédiate avec restitution des traitements, le rétablissement de leurs droits et une compensation pour le préjudice causé. ERL ! voit et dénonce dans ces mesures un plan social bon marché qui rend possible le licenciement de fonctionnaires.

–       Exiger l’abrogation de la loi illégitime du 5 août 2021, prorogée tout aussi illégitimement par la loi du 10 novembre 2021, votée par une insignifiante minorité de députés (118 sur 577).

–       Dénoncer le fait qu’en pleine prétendue « pandémie », en réalité une syndémie, le gouvernement Castex ait fait le choix, inexplicable, alors que le manque de personnel se fait cruellement sentir, de mettre purement et simplement à la porte plusieurs dizaines de milliers de soignants.

–       Déplorer que des mesures anti-scientifiques prises en prévention d’une maladie portent gravement atteinte à la santé physique et mentale des individus, en contradiction totale avec la définition que l’OMS donne de la santé, et qui place celle-ci à un niveau supérieur à la maladie.

–       Dénoncer les moyens, les méthodes scientistes et la communication apportés à la mise en œuvre des mesures sanitaires qui, outre leurs effets directs et indirects sur la santé physique et mentale des personnes, attaque frontalement un des fondements parmi les plus importants de la défense des individus, le consentement libre et éclairé.

–       Ajouter qu’il est temps que les lieux d’enseignement soient débarrassés et protégés du climat délétère et anxiogène régnant déjà à l’extérieur de l’école :

* Le port du masque, inutile et anti-pédagogique, les tests à répétition et la propagande pro-injection génique, ne doivent pas favoriser un apprentissage de la peur et du contrôle permanent, dans un lieu où, bien au contraire, la jeunesse doit apprendre les finesses de l’esprit critique et le recul devant toute forme de manipulation.

* La campagne de communication fondée sur la peur, orchestrée par le gouvernement et les médias, doit pouvoir être questionnée et déconstruite au sein de l’école. Celle-ci doit rester l’outil indispensable d’apprentissage de la démocratie pour la jeunesse, et ne jamais devenir le lieu où est relayée la doxa imposée par le gouvernement.

Libertés !

La fin de la démocratie française ?

Communiqué de presse 5 novembre 2021

Source : openclipart.org

La Loi sur la prorogation de l’état d’urgence et du passe sanitaire a été votée par 118 députés sur 577 : c’est la mort de la démocratie française !

Députés, où étiez-vous vendredi matin 5 novembre alors que devait se décider, à l’Assemblée Nationale, la prorogation de l’état d’urgence et du passe sanitaire ?

Le projet de loi, pourtant massivement rejeté par le Sénat la veille, jeudi 4 novembre 2021, aurait dû, dans une démocratie digne de ce nom, faire l’objet d’un débat réel et contradictoire dans une Assemblée Nationale au grand complet.

Au lieu de cela, ce vendredi matin, alors que le vote se tenait à une heure parfaitement décente, seuls 207 élus du peuple étaient présents dans l’hémicycle.

Ce qui veut dire que 370 députés, plus que correctement rémunérés par les contribuables pour les représenter, n’ont même pas daigné se déplacer. C’est une honte pour notre démocratie.

Si ces députés se sont absentés parce qu’ils subissent des pressions et qu’ils craignent des représailles, il leur revient de s’en ouvrir publiquement au lieu d’opposer cette pseudo-résistance passive, absentéiste et parfaitement inutile.


Sur les 207 députés présents, 118 ont accepté d’obéir servilement aux ordres donnés par LREM et par Monsieur Castex, chef du gouvernement, venu en personne le 3 novembre dernier hurler ses consignes de vote dans l’hémicycle : jamais collusion des pouvoirs n’aura été aussi flagrante.

Le pouvoir législatif est purement et simplement annihilé en France depuis au moins 2 ans, et la Vème République manifeste par là de façon criante sa faiblesse institutionnelle…

Aux 89 députés courageux qui ont voté contre ce projet de loi nous adressons notre entier soutien.

Ce projet de loi, aussi scélérat qu’injustifié, est très manifestement motivé par des considérations électoralistes : annuler les élections législatives et présidentielles pour cause de « pandémie » ou mieux, les organiser en choisissant ses électeurs au moyen des restrictions imposées par le passe socio-économique de contrôle dit « passe sanitaire », voilà une excuse en or pour les apprentis dictateurs qui souhaitent conserver le pouvoir en évitant la sanction des urnes ! Le sénateur Philippe Bas n’a pas mâché ses mots à ce sujet lors de cette allocution : https://www.youtube.com/watch?v=pqKz1jO4sUM

Nous appelons nos concitoyens et tous les élus fidèles aux valeurs de notre belle République moribonde à se ressaisir. Il est plus que jamais temps – s’il n’est pas déjà trop tard – de se mobiliser contre ce gouvernement et contre un Président qui s’est arrogé les pleins pouvoirs au mépris de tout fonctionnement démocratique digne de ce nom !

ERL !

Libertés !