La vaccination est sûre et efficace ?

Affiche du CDC (Centre of Disease Control des Etats Unis) pour la promotion du vaccin oral contre la poliomyélite, 1963, source : Wikimedia

Nous aurions voulu commencer cette analyse sur les vaccins ARN en abordant la question de leur efficacité contre la Covid-19, efficacité promue par les sociétés Pfizer et Moderna et qui ont déployé leurs vaccins massivement dans l’Union Européenne sur décision de la Commission Européenne. C’est la réalité de cette expérience en temps réel qui rend inutile une analyse rigoureuse préalable à la réponse à cette question.

Il revient aujourd’hui à la sphère publique de constater avec désarroi que la vaccination, hélas, n’est pas efficace. Le néologisme « en fin d’immunité », employé pour designer le piteux état de santé physique et moral dans lequel se trouvent les citoyens déjà vaccinés plusieurs fois et qui doivent recevoir une nouvelle dose de vaccin afin de « booster » leur immunité et se retrouver à l’abri d’une « forme grave » de la maladie Covid-19 en est la preuve. Pourtant, le fait que les pays qui ont le taux de vaccination le plus élevé sont ceux qui se trouvent de plus en plus exposés à des « vagues épidémiques » successives ne semble pas inciter grand monde à remettre en cause l’efficacité ni l’utilité de cette vaccination. Mais les constats sont flagrants, l’échelle de cette expérimentation médicale est si vaste que cela ne laisse aucun doute. La réponse à la question « la vaccination est-elle efficace ? » est négative : les traitements expérimentaux ARN nommés « vaccins », déployés imprudemment et en masse, et imposés avec des mesures coercitives à la population (voire pass sanitaire) ne sont pas efficaces, puisqu’ils fournissent une réaction immunitaire qui n’est pas complète (puisque les personnes vaccinées peuvent toujours être porteuses du virus et tomber malades) ni fiable (puisqu’ils ne fournissent pas une protection durable).

Nous allons donc plutôt nous concentrer sur la sûreté de cette vaccination, et sur les effets (dits) secondaires qu’elle pourrait engendrer.

Comment fonctionnent les vaccins ARN ?

Le fonctionnement des vaccins ARN

Crédit de l’image : Le site du gouvernement français

Il y a toute une série de dessins (une sorte de « Vaccins ARN pour les nuls ») sur le site officiel du gouvernement français qui expliquent le fonctionnement de ces vaccins tels qu’ils sont promus par les sociétés qui les fabriquent. Nous allons copier ces informations de vulgarisation et d’information grand public, qui serviront à notre analyse, mais nous allons également vous épargner le reste de la bande dessinée gouvernementale :

1.Pour concevoir un vaccin ARN messager, il faut d’abord séquencer le génome du virus.

2. Puis déterminer contre quelle partie de ce virus il faut lutter (sic, nous n’inventons rien, surtout la lutte virale).

3. Une fois isolé, ce tronçon est « copié ». On appelle cette « réplique » l’ARN messager.

4. Dans le cas de la Covid-19, il faut combattre la protéine S (Spike : retenez cette information, elle est cruciale pour la suite).

5. Ces protéines S, avec leurs épines, sont la « clé » du virus pour entrer dans les cellules (nous vous reproduisons ci-dessous l’image tristement célèbre du virus Covid-19 que nous avons tous connu en avril 2020 : une molécule épineuse, qui, grâce à ses « épines », s’attache aux cellules humaines et les infecte).

L’image popularisée du Covid-19

6. L’objectif est d’éduquer le système immunitaire (espérant qu’il se comporte en bon élève, notre commentaire). En injectant dans l’organisme l’ARN messager, ce dernier ordonne aux cellules humaines de fabriquer des protéines S.

7. Cette production des protéines S active une réaction immunitaire : la fabrication d’anticorps. Si le virus entre à l’avenir dans l’organisme, il sera reconnu et rapidement détruit.

Ce fonctionnement de ce nouveau type de vaccin paraît logique et rassurant, n’est-ce pas ?

Les effets des vaccins ARN

Les vaccins ARN ont été conçus pour provoquer une réponse immunitaire au génome du virus original découvert et rendu public en janvier 2020. Le mécanisme de défense immunitaire était fondé sur les connaissances de ce virus qui datent des premiers mois de l’année 2020. Selon ces connaissances, la protéine S du virus n’était qu’un facteur facilitant la rapidité de la contagion et pas nocif en soi. Revenons aux vaccins. Avec la première dose, la protéine S est introduite dans l’organisme humain. Ensuite, avec la deuxième dose et via l’ARN messager l’organisme humain s’emploie à l’attaquer comme « ennemi ». Ainsi si les molécules épineuses du virus étaient introduites dans l’organisme, il saurait se défendre et les attaquer.

Mais il y a eu entre temps de nouvelles découvertes scientifiques qui mettent en cause nos connaissances sur la Covid-19, ainsi que sur l’utilité des vaccins ARN actuels.

A la fin avril 2021, l’ Institut Salk des États Unis, du nom de son fondateur Jonas Salk, l’inventeur du vaccin de la Polio, a publié une découverte capitale (pour info, cet institut, indépendant et prestigieux, emploie 850 chercheurs en 60 groupes de recherche). L’institut a publié un communiqué le 30 avril 2021 qui allait changer notre point de vue sur la maladie Covid-19. Ce communiqué était fondé sur un papier que les chercheurs de l’Institut avaient publié dans la revue « Circulation Research » Selon eux, la maladie Covid-19 était plutôt une maladie vasculaire.

L’équipe des chercheurs ont déduit que la protéine S du matériau génétique ARN Covid-19 était cytotoxique : elle endommageait les cellules humaines et cela expliquait pourquoi des patients atteints de cette maladie développaient des thromboses et des accidents cérebrovasculaires. Il faut noter que des études antérieures avaient démontré des effets similaires quand des cellules étaient exposées au virus Covid-19. L’étude de l’institut Salk était la première à démontrer que cet endommagement se produit quand les cellules sont plutôt exposées à la protéine S, pas au virus. De plus, ils ont prouvé cet endommagement de manière clinique, en exposant des cellules endothéliales saines (qui forment les artères) à des protéines S.

Cette découverte mettait en question tout ce qu’on connaissait sur la Covid-19 jusqu’alors. Nous vous rappelons qu’au tout début, les médecins évoquaient et décrivaient cette maladie comme un mauvais rhume. Ensuite, ils ont découvert d’autres symptômes, cette fois d’ordre neurologique (perte du goût et de l’odorat). L’insuffisance respiratoire qui a conduit autant de nos concitoyens en réanimation nous a fait croire qu’il s’agissait d’une maladie pneumologique et respiratoire. Finalement, les cas des Covid-long évoquaient aussi les caractéristiques d’une ALD, d’une maladie qui se développait en détresse auto-immune, inscrite temporairement dans l’ADN.

Jusqu’à ce moment, les protéines S caractéristiques de chaque mutation ARN du matériau génétique identifié comme Covid-19 étaient considérées comme un facteur facilitant la contamination : grâce à ces protéines, les cellules Covid-19 pouvaient facilement s’accrocher aux cellules humaines et les contaminer à toute vitesse. Mais en aucun cas il n’était considéré que ces épines du virus tristement célèbre étaient nuisibles.

Et, si la protéine S présente dans le virus était cytotoxique pour l’organisme humain, qu’en était-il de la protéine S produite par les vaccins ARN ?

Les chercheurs n’ont pas tardé de trouver la réponse à cette question, d’abord au niveau de la théorie physiologique spéculative. Le 10 mai 2021, dans la revue internationale anglophone médicale avec comité de lecture intitulée « Journal International de la Théorie, de la Pratique et de la Recherche Vaccinale » fut publié un article édifiant sur les vaccins ARN, qui peut être considéré comme une suite logique de la découverte de l’institut Salk. Cet article était intitulé : « Pire que la maladie ? Considérations sur quelques conséquences non-intentionnelles des vaccins ARN contre la Covid-19 ». Il a été coécrit par la professeur émérite de l’Institut Technologique de Massachusetts (MIT) Stephanie Seneff et l’oncologue Greg Nigh. Il s’agissait d’un article théorique : une expérience de pensée, une exploration simulatrice des effets des vaccins ARN qui intègre la découverte des effets de la protéine Spike sur le corps humain, la découverte de l’institut Salk.

Que se passe-t-il vraiment lorsqu’on injecte ces vaccins dans le corps humain sachant que la protéine est cytotoxique ?

Il faut souligner qu’entre temps, l’allégation des sociétés pharmaceutiques selon laquelle la protéine S ne se trouvait qu’autour du point de l’injection s’est relevée fausse. Dans le rapport suivant de l’Agence Européenne des Médicaments datant du 19 février 2021, on lit (page 54) : « plusieurs rapports de la littérature indiquent que les ARN formulés par la LNP peuvent se distribuer de manière plutôt non spécifique à plusieurs autres organes tels que la rate, le cœur, les reins, les poumons et le cerveau ».

Seneff et Nigh ont pris en compte cette découverte, selon laquelle la protéine S se trouve potentiellement dans un ou plusieurs organes du corps humain après injection. Ensuite, ils ont tenté une « simulation » théorique des effets attendus de ces vaccins en explorant les mécanismes que la protéine S et le système immunitaire « programmé » contre elle, peuvent déclencher dans le corps humain. En résumé, la protéine S se trouve dans plusieurs organes du corps humain après les injections, y compris les parois veineuses. Suite à la deuxième injection, le système immunitaire de l’organisme s’attaque à ses propres cellules S : cela déclenche des mécanismes qui peuvent provoquer des thromboses, des AVC, des inflammations cardiaques (myocardites et péricardites). A long terme, les effets qui peuvent être anticipés sont des maladies auto-immunes et des maladies neurodégéneratives.

Pouvions-nous encore parler d’une balance bénéfice-risque favorable pour n’importe quel groupe de la population après cette découverte ?

Les vaccins actuels, fabriqués à partir de la souche originelle du matériau génétique ARN du virus original de Wuhan, apprennent à l’organisme humain à détecter et attaquer des protéines S de cette souche (y compris ses résidus dans les organes vitaux). En revanche, les nombreux variants du virus qui sont apparus ensuite, peuvent vraisemblablement contourner ce système de défense défaillant. Si tel est le cas, cela veut dire que non seulement le système immunitaire d’une personne vaccinée avec ces produits est affaibli (voire les mécanismes décrits ci-dessous), mais qu’il ne sait pas non plus se défendre contre une nouvelle infection.

A l’époque (fin mai 2021) nous étions seulement sur un champ théorique. C’était une hypothèse. Par contre, des articles avaient déjà commencé à être publiés qui communiquaient peu à peu des preuves cliniques de cette théorie, des études relues par des pairs et publiées dans des revues scientifiques internationales. En résumé, la protéine S se trouve dans plusieurs organes du corps humain après les injections, y compris les parois des veines. Quand le système immunitaire attaque ses propres protéines S (qu’il ne reconnaît que comme des ennemies, à cause de l’ARN messager), cela crée des milliers de micro-thromboses. Ces micro-tromboses ne sont pas détectables par l’ IRM mais seulement par les tests sanguins D-dimères. Ce fait peut expliquer l’absence de preuves de causalité entre le vaccin et les effets secondaires graves et/ ou la mort. Puisqu’il s’agit d’un mécanisme global, il n’y a pas de profil type des malades qui souffrent de ces effets.

En conclusion, l’administration de ces vaccins précarise la santé de l’individu, surtout après la deuxième dose, et la réponse physiologique (en court et moyen-terme) est aléatoire. Par contre, à long-terme, selon cette théorie qui se vérifie progressivement, il se peut que les effets anticipés (maladies auto-immunes, neurodégénératives, AVC, incidents cardiaques, etc.) soient globaux et irréversibles : des cellules sanguines, pulmonaires etc. sont endommagées à vie, puisqu’elles ne sont pas regénérables.

Lectures supplémentaires

Après que ces chercheurs eurent ouvert le chemin, il y a eu de plus en plus d’articles de recherche clinique qui vont dans ce sens. A part les articles cités dans notre texte, dans cet article, publié dans la revue « Pediatric Emergency Care » en novembre 2021, Visclosky (et al.) analyse les myocardites chez les adolescents. Cet article des chercheurs chinois (Liu et al.) publié dans la revue « Cell Discovery » (Volume 7, 2021) met en garde sur la vaccination des personnes avec des pathologies existantes. Pour finir, nous recommandons également la lecture de cet article, publié dans la revue « Annals of Diagnostic Pathology » dans lequel des chercheurs (Mangro et al.) ont prouvé cliniquement la présence de la protéine S dans les cellules endothéliales et ceci indépendamment de l’ARN. D’autres articles sur lesquels nous avons fondé notre analyse :

Ogata, A.F. et al. (2021) Circulating SARS-CoV-2 Vaccine Antigen Detected in the Plasma of mRNA-1273 Vaccine Recipients. Clin. Infect. Dis (preprint)

Amanat, F. et al. (2021) SARS-CoV-2 mRNA vaccination induces functionally diverse antibodies to NTD, RBD and S2. Cell (preprint)

Wisnewski, A.V. et al. (2021) Human IgG and IgA responses to COVID-19 mRNA vaccines. PLoS One 16:e0249499

Qu, J. et al. (2020) Profile of Immunoglobulin G and IgM Antibodies Against Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2). Clin. Infect. Dis. 71:2255-2258

Le Bert, N. et al. (2020) SARS-CoV-2-specific T cell immunity in cases of COVID-19 and SARS, and uninfected controls. Nature 584:457-462

6. Grifoni, A. et al. (2020) Targets of T Cell Responses to SARS-CoV-2 Coronavirus in Humans with COVID-19 Disease and Unexposed Individuals. Cell 181:1489-1501.e15

Gallais, F. et al. (2021) Intrafamilial Exposure to SARS-CoV-2 Associated with Cellular Immune Response without Seroconversion. Emerg. Infect. Dis. 27 (preprint)

Nielsen, S.S. et al. (2021) SARS-CoV-2 elicits robust adaptive immune responses regardless of disease severity. EBioMedicine 68:103410

Magro, C.M. et al. (2020) Docked severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 proteins within the cutaneous and subcutaneous microvasculature and their role in the pathogenesis of severe coronavirus disease 2019. Hum. Pathol. 106:106-116

Magro, C.M. et al. (2021) Severe COVID-19: A multifaceted viral vasculopathy syndrome. Annals of diagnostic pathology 50:151645

Tseng, C. et al. (2012) Immunization with SARS coronavirus vaccines leads to pulmonary immunopathology on challenge with the SARS virus. PLoS One 7:e35421

McCullough, P.A. et al. (2021) Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection. Am. J. Med. 134:16-22

Johnson, L. (2021) Official Vaccine Injury and Fatality Data: EU, UK and US.

Bien évidemment, la liste n’est pas exhaustive, la recherche avance et les découvertes cliniques prouvent les théories et les découvertes analysées ici, qui réfutent le paradigme vaccinal promu par le gouvernement.

A suivre : le pass nous protège ?

Enseignement !